« En définissant le paysage comme « la partie d’un pays que la nature présente à un observateur », qu’avons-nous oublié ? […] est-ce seulement par la vue qu’on peut y accéder – ou que signifie « regarder » ?
En nommant le paysage « montagne(s)-eau(x) », la Chine […] nous sort puissamment de tels partis pris. Elle dit la corrélation du Haut et du Bas, de l’immobile et du mouvant, de ce qui a forme et de ce qui est sans forme, ou encore de ce qu’on voit et de ce qu’on entend ». François Jullien, Vivre de Paysage.

(œuvre vendue).

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